• Samdi dernier je suis allée voir la pièce de théâtre qui s'intitule 'sangettan'. Ce titre signifie 'la fable de la lune étincelante' mais le son indique aussi le plat de poulet coréen. Cette piéce n'implique aucun dialogue mais un chant coréen (traditionnel, je suppose).

    *on peut regarder les photos de cette piéce sur ce site suivant:
    http://sound.jp/mikami/SanGettan/index.html

    Pour la pluspart, surtout début, le mouvement des danseurs était énormément lent. Ils me semblaient rester immobile. Ils contrôlaient ses mouvement à la même vitesse. Quand on marche, ordinairement, la vitesse du mouvement du torse change à cause du pas. La vitesse constante des danseurs produit un effet statique. Par conséquence, paradoxalement, j'ai senti qu'ils mouvaient brusquement, parce qu'il changeaient ses places malgré le statisme. ça ressemble aux phases de la lune.

    On a quelques mots qui indiquent des figures, par example, 'assis' et 'debout'. Mais on a pas beaucoup de mot qui signifie des figures entre ces deux. Les danseurs mouvaient entre 'assis' et 'debout' en montrant des plusieurs figures sans nom, ça m'a permis la sensation de rêver.

    L'autre chose que je veut noter sur cette piéce est le nombre des danseurs. La troupe des danseurs constitué des membres anonymes me semblait une societé hyménoptère, comme celle des abeilles. (c'est dû à Bergson!) En effet, ils jouaient une societé consciemment, ils jouaient quelques cérémonies qui me semblaient religieux.
    Je pense qu'il n'y a pas de grande différence entre societés humaines et celles des hyménoptères. On sait aujourd'hui que les hyménoptères ont l'intelligence haute.

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  • Heute habe ich mit einem deutschen Student gesprochen. Deutsch sprechen ist zehr schwer für mich. Im Sommer habe ich Deutsh gelernt, aber jetzt alles vergessen!

    Gestern habe ich ins kino gegangen. Der Film heißt "Café lumière" von Hou Hsiau-Hsien. Ich liebe seine Films. Da habe ich die Japanische Landschaft gesehen.
    Le paysage qu'un Taïwanais voyait au Japon.

    Je ne dois pas oublier d'ajouter que j'ai trouvé un bon librairie qui s'appelle 'GAKE-Shobo' sur le boulevard de Shirakawa à Kyoto. 'Shobo' veut dire 'librairie' en japonais. J'aime bien le plancher noir en bois d'interieur de ce librairie. On entend le bruit de pas aimable que seulement du bois peut faire.
    Pour la première fois de ma visite j'ai acheté deux livres. Un est celui de Pushkin qui s'intitule "Le Poisson d'Or" et l'autre est celui qui écrit sur Franz Kafka.
    Pour la second fois j'ai acheté un journal personnel de Che Guevara.

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  • Vers la fin du mois dernier, ma tante à la mode de Bretagne, je veux dire, la cousine de ma mère, qui étais une écrivaine japonaise, s'est tuée. Elle est connue pour le livre japonais qui s'intitule "L'île la plus proche du paradis". Cette île est la Nouvelle-Calédonie. Elle y'a voyagé toute seule dans son jeune temps, quand personne au japon ne connaissait cette île et peu voyageait en dehors du Japon. En décirivant son éxperience du voyage, ce livre a obtenu un succès boeuf au Japon.
    Sa mort a annoncée à la télé mais, comme je ne regarde pas la télé, je ne la savais pas. Ma mère m'a dit qu'elle s'avait été pendu dans un hôpital. Pourquoi? Je ne sais pas. De son vivant je ne la voyais presque jamais. Une seule fois que je peux me rappelle est dans les funérailles de ma grand-mère. Elle s'est habillé une salopette rosé, malgré que tout le monde étaient en deuil noir. Ses chaussettes étaient aussi rosés.
    Quand j'étais au collège, j'ai lu son livre s'intitule "Le matin cependant va venir". C'était l'histoire éxperience de son divorce. Ses livres étaient populaires et n'étaient pas littéraires. Elle a écrit les livres qui se vendent bien, car son père avait été un écrivain dont livres se vendent très mal à cause de son littéralité et par là sa famille avait été pauvre. Elle a laissé voir dans ses livres beaucoup de chose qui se sont passées dans sa vie.

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  • J'aime bien aller chez mon dentiste. Une fois par semaine, je me carre dans un fauteuil de dentiste qui me relaxe et ouvre la bouche et attends des soins. C'est dans la chambre privée où on entend du jazz. Ici c'est comme un salon de beauté. Mais il y a un problème: l'air bourru. ça me toujours étonne. Je me demande si c'est au japon. Mais ce serait normal puisque c'est une clinique dentaire et non pas un commerce.
    Je continue à noter quelque chose sur 'Base-ball japonais gracieux et sentimental'. La fin d'histoire est ridicule et émonvante. C'est une histoire de fou sur 'tigres d'Hanshin', une équipe de base-ball professionnel japonais. Malhereusement je ne comprends pas du tout le base-ball, encore moins 'tigres d'Hanshin'. Je ne distingue plus qui est qui dans l'équipe. C'est dommage mais peu importe. J'imagine un livre qui est traduit de ce roman en une langue étrangère dans l'avenir, au bout d'une siècle. Il contiendra immense annotation comme le livre traduit en japonais d'ULYSES' de James Joyce..! Les étudiants studieux le décodera comme si'il est un texte latin.

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  • Ces jours-ci je continue à lire Bergson. Aujourd'hui je suis un peu plus rapide qu'avant-hier, mais en effet ses phrases sont très longues et pleines d'expressions idiomatiques courantes qui semblent trop compliquées pour ceux qui apprennent le français comme une langue étrangere, dont je fais partie. J'étais dans les vapes cet après-midi.
    Pour reposer ma tête j'ai lu deux livres entamés:
    'Base-ball japonais gracieux et sentimental' de Genichiro Takahashi
    la traduction de 'Wunschloses Unglück' de Peter Handke
    Grâce à Bergson, j'ai pu les finir très rapidement. Le premier m'a fait rire mais aussi dormir. Il m'a épuisé au point de faire un roupillon. Le deuxième m'a poussé à noter quelque chose. J'ai vu de l'honnêteté dans son écriture. Et l'honnêteté est l'ennemi de l'écriture. Cette contradiction souvent coupe ses phrases.

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